dimanche 18 juin 2017

Les politiques au tableau… d’art ! Episode 3 - Jean Luc MELENCHON

Les politiques au tableau… d’art !


Et si les œuvres d’art pouvaient parler, qu’auraient elles à nous dire ?
Nous allons nous amuser ici à associer quatre œuvres  universellement connues, muettes mais instigatrices d’émotions et de sentiments à quatre ténors politiques plus loquaces que taiseux.



-3-
Jean Luc MELENCHON : Tres de mayo – Francisco DE GOYA




« El tres de mayo » ou « le Trois mai 1908 à Madrid » est une huile sur toile du courant romantique, peinte en 1814 par Francisco De Goya, peintre officiel de la cour royale  d’Espagne mais acquis aux idées des lumières. L’œuvre est exposée au musée du Prado à Madrid, à deux pas du Musée de la Reine Sofia où trône le monumental « Guernica » de Picasso inspiré en partie par cette création de Goya.
Elle représente un peloton de soldats napoléoniens français qui exécute quarante trois patriotes espagnols en représailles d’une révolte, les espagnols s’étaient insurgés contre l’hégémonie de Napoléon qui souhaitait mettre toute l’Europe sous la botte de l’empire.
Ce tableau dénonce l’oppression exercée par la France, Goya se place du coté des martyrs.
Les martyrs, issus du peuple qui paient toujours le prix des guerres fratricides, des pays d’Europe limitrophes qui se déchirent, des partis politiques de gauche en bataille pour davantage de pouvoir.
Jean Luc Mélenchon dans son désir de remplacer le PS et d’assurer aux insoumis l’hégémonie à gauche a combattu autant si ce n’est davantage les candidats frondeurs, que ceux du FN, de la droite et d’En Marche.
Il a prétexté un Parti Socialiste à la solde de MACRON, fait un amalgame hypocrite avec l’aile gauche du PS. Au second tour de ces législatives, nous aurions pu avoir plus de députés qui défendent les vraies valeurs de la gauche et créer un grand groupe d’opposition à l’assemblée.
Mélenchon voulait tout « flinguer » à gauche même parfois au détriment de ses propres candidats. Ce sont les plus faibles, les petits retraités, les salariés, les jeunes qui seront moins défendus et paieront ce désir de prééminence.
Peut on imaginer un jour une gauche de combat unie et collaborative pour afin défendre les plus faibles, les fusillés du trop grand libéralisme, plutôt qu’une gauche égocentrique, tyrannique et hégémonique, qui cherche à tout prix l’Austerlitz en feignant de voir que ses pratiques nous dirigent tout droit vers Waterloo ?


3 commentaires:

  1. Critiquer ainsi Mélanchon est justifié mais en appeler à Goya? Le rapport entre le tres de mayo et la situation actuelle est inexistant, ça rend le commentaire ridicule.

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    1. Bonjour,
      c'est votre avis, et je le respecte !
      bonne journée

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    2. pas d'accord est avec Anonyme : Mélenchon n'est pas le peuple, mais une représentation construite, idéologique, du "peuple". Comme le tableau de Goya, elle est donnée à voir

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Tout commentaire agressif et raciste sera enlevé, mais des dialogues constructifs sont les bienvenus

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Je suis un homme. Mais avec un drapeau blanc. Je ne viens pas porter un quelconque jugement sur le phénomène des hashtags récents dénonçant...

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